Pourquoi l’Institut du Savon

Pourquoi l’Institut du Savon ?

Partant des postulats que les savons sont des produits d’avenir et qu’ils doivent être adaptés pour répondre notamment à leur usage contemporain, j’ai imaginé un centre dédié à la Recherche et à la promotion des savons.

Pour mener des recherches et des actions de communication, et donc disposer de moyens, il est nécessaire de s’organiser autour d’une structure coopérative intégrant des entreprises, des universitaires et des institutions.

Or, le tissu industriel français de la savonnerie est un secteur étroit de l’industrie des cosmétiques, de manière générale peu tournée vers l’innovation.

Les principaux efforts de Recherche, d’innovation et les stratégies de différentiation dans le domaine des savons sont essentiellement le fruit de petites unités, pour la plupart artisanales, difficiles à recenser et à structurer.

J’ai donc décidé dans un premier temps de créer sous ce nom et à travers ce blog un centre de ressources et d’échanges.

En espérant qu’en apprenant à nous connaître, nous arriverons un jour à faire entendre nos spécificités et nos attentes.

A tous les passionné(e)s, bonnes discussions !!!

Laurent BOUSQUET

Qui suis-je ?

Diplômé en Chimie (Maîtrise de Sciences et Technique « Chimie Fine » à Marseille) et en gestion d’entreprise (DESS CAAE à l’IAE d’Aix-en-Provence), je commence va vie professionnelle dans une savonnerie marseillaise au passé prestigieux avec pour mission principale le développement de nouveaux produits, le marketing et la communication.

Quelques années plus tard, j’intègre une nouvelle savonnerie (toujours marseillaise) avec pour principale mission la gestion du site industriel (personnel, fabrication, maintenance, qualité) et notamment une réorganisation des process en conformité aux nouvelles réglementations.

Parallèlement, je participe à la création de Cosmed dont je suis membre du Conseil d’Administration.

Je crée ensuite en 2005 : ADEPRO, une société de conseil indépendante, pour apporter aux PME et TPE des conseils scientifiques, techniques et réglementaires dans le domaine des produits cosmétiques et les accompagner pour développer leurs produits : Recherche, formulation, fabrication, conformité aux réglementations, étiquetage, …

Mon expertise en savons m’a permis de développer des modules de formation et d’accompagnement dédiés aux spécificités de cette activité.

73 réflexions au sujet de « Pourquoi l’Institut du Savon »

  1. Bonjour,

    Est-ce qu’il est possible pour vous de valider également la formule d’un shampoing solide ? Ou vous ne le faites que pour les savons ?

    Je vous remercie d’avance

    Amandine

    1. Bonjour,

      Nous validons tous les produits cosmétiques naturels.

      Attention, nous validons les shampoings solides avec tensioactifs de synthèse sous certaines conditions :
      – Maximum 40% de SCI ou de SCS
      – Maximum 10% de SLMI
      – Pas de mélanges de tensioactifs (hormis avec Decyl ou Coco Glucoside ou tensioactif d’origine naturelle comme reetha – noix de lavage – shikakai)
      – Si présence d’eau : réalisation de tests microbiologiques : mesure de l’a/w dans un premier temps et si la mesure est correcte : flore totale et recherche de pathogènes.

      Remarque : si votre shampoing contient entre 35 et 40% de SCI, 5% minimum de glycérine et moins de 10% de phase aqueuse (eau, hydrolat, infusion, …), nous ne vous demanderons pas de mesure de l’a/w.

      Laurent

    1. Bonjour,
      Par ce que le SLMI n’était pas fait au départ pour être utilisé pur sur la peau et que les fournisseurs n’ont pas fait d’étude d’innocuité au-delà de 10% dans un produit cosmétique.
      Cela ne veut pas dire qu’il présente un risque au-delà de 10%.
      Cela veut dire que la sécurité ne peut être garantie au-delà de 10%, principe de précaution.
      Laurent

  2. Bonjour, je souhaite acheter des beurres et des huiles végétales en Afrique et les revendre au poids et au litre. Je réside à l’île de La Réunion. Quels documents doit me fournir mon fournisseur africain pour que je puisse revendre . Merci.

    1. Bonjour,
      Pour les huiles alimentaires, la fiche technique suffira.
      Sinon, il faudra aussi une fiche de données de sécurité.
      La conformité des différents lots devra être contrôlée.
      Laurent

    2. Bonjour, je suis de l’île de la Réunion aussi. Je suis sur le point de faire valider mes formules auprès d’ADEPRO pour mes savons solides. Je vois votre message. Votre projet a-t-il abouti ? Je cherche un fournisseur d’huiles et de beurre sur l’huile. Merci

    3. Bonjour,
      Ce projet (ancien) a abouti de façon éclatée et de façon plus ou moins finalisée.
      Les formations ont été montées avec l’UESS.
      Un charte a été rédigée, un logo a été créé.
      ADEPRO a développé des prestations spécifiques aux savonniers dans le domaine du règlementaire.
      Des groupes se sont constitués en association ou groupes sur les réseaux sociaux mais aucune structure ne fédère de façon large et représentative les savonniers.
      Laurent

  3. Bonjour, faut-il une validation pour chaque recette de savon ou bien y-a-t-il une possibilité de prix groupé pour plusieurs recettes ? Une même recette peut-elle être validée dans plusieurs parfums, coloris ?
    La validation a-t-elle une date de péremption ?
    Doit-on décrire le process en plus de la liste des ingrédients ?

    1. Bonjour,
      De manière générale, il faut une validation pour chaque recette mais il est possible d’obtenir des tarifs spéciaux ou une remise si les recettes sont simples ou si les variations sont minimes.
      Il n’est pas possible de valider une recette avec des parfums qui changent. C’est sur les parfums ou HE qu’il y a beaucoup de travail.
      C’est possible quand il s’agit des coloris.
      Chez Adepro, compte tenu de notre outil informatique, nous préférons faire autant de rapports qu’il y a de recettes et proposer un tarif remisé plutôt que de produire un rapport complexe et donc plus cher pour prendre en compte les différentes variations.
      La validation est valable tant qu’il n’y a pas de changements réglementaires ou dans la formule.
      C’est donc très variable selon les recettes : un recette contenant plusieurs HE par exemple a plus de risque qu’une recette sans HE qu’aucune évolution réglementaire ne viendra impacter.
      Il faut toujours décrire le process (=procédure de fabrication dans les BPF) mais l’évaluateur de la sécurité n’en a pas besoin à priori.
      Laurent

  4. Bonjour,
    Pour revenir à la question un peu plus haut concernant la validation des shampoings solides (si + de 10% d’eau, tests microbiologiques : mesure de l’a/w dans un premier temps et si la mesure est correcte : flore totale et recherche de pathogènes). Une preuve de la potabilité de l’eau ne suffit-elle pas ? tout comme pour les savons ?
    Merci

    1. Bonjour,
      Un savon, même s’il contient de l’eau ne présente pas de risque de développement microbiologique contrairement aux shampoings solides.
      Le fait que l’eau soit potable n’empêche pas le développement des micro-organismes.
      Laurent

  5. Merci pour votre réponse, j’essaie de comprendre pourquoi. Le tension actif n’a t-il pas la même fonction que la soude ? C’est à dire, nettoyer et donc empêcher le développement microbien ? Ou est ce parce qu’en dessous de 35% de tension actif, il n’y en a pas assez pour empêcher ce développement microbien si plus de 10% d’eau ?
    La glycérine empêche t-elle le développement microbien également ?
    Merci

    1. Bonjour,
      Nettoyer n’est pas empêcher le développement microbien.
      Nettoyer, c’est éliminer les salissures.
      La glycérine piège l’eau et la rend donc moins disponible pour les micro-organismes.
      Laurent

  6. Bonjour j’aimerais bien avoir votre aidez. Chez moi au Tchad on utilise le beurre de vache sur les cheveux et sur le corps et on le consommer aussi.
    Brefs j’aimerais bien le commercial ici en France comme un produit cosmétique capillaires, j’achète souvent a la grande surface et je conditionné.
    Comme c’est un produit naturel est ce que je suis obligé de faire valider par un toxicologue avant de mettre au marche ?
    Si ou! Ou le faites ?
    Je le prends brute et je fais évaporé l’eau avant de le reconditionné.

    1. Bonjour,
      Tous les produits cosmétiques, quels qu’ils soient, doivent être conformes à la règlementation et donc être validés par un toxicologue.
      Pour valider du beurre, il faudrait effectivement faire évaporer l’eau.
      S’il n’y a plus d’eau et que la mesure de l’aw est conforme, je ne vois pas ce qui pourrait empêcher la validation.
      Laurent

  7. « Attention, nous validons les shampoings solides avec tensioactifs de synthèse sous certaines conditions :
    – Maximum 40% de SCI ou de SCS
    – Maximum 10% de SLMI
    – Pas de mélanges de tensioactifs (hormis avec Decyl ou Coco Glucoside ou tensioactif d’origine naturelle comme reetha – noix de lavage – shikakai)
    – Si présence d’eau : réalisation de tests microbiologiques : mesure de l’a/w dans un premier temps et si la mesure est correcte : flore totale et recherche de pathogènes. »

    j’aurais quelques questions sur ce que vous avez écrit :
    -est ce que le % decyl ou coco glucoside doit être inclus dans les 40% de SCI/SCS ?
    -peut -on remplacer decyl/coco glucoside par un autre TA 100% biosourcé?
    -pour la mesure de l’a/w, le vinaigre de cidre ou d’alcool sont-ils considérés comme ingrédients aqueux/eau?

    Merci pour vos réponses,
    Elisabeth

    1. Bonjour,
      Voici les réponses à vos questions :
      -est ce que le % decyl ou coco glucoside doit être inclus dans les 40% de SCI/SCS ?
      Non
      -peut -on remplacer decyl/coco glucoside par un autre TA 100% biosourcé?
      Non (d’ailleurs 100% biossourcé, aucun TA présent sur le marché ne répond à cette définition. Le decyl/coco glucoside est autorisé en bio mais il y a 0% de bio !)
      -pour la mesure de l’a/w, le vinaigre de cidre ou d’alcool sont-ils considérés comme ingrédients aqueux/eau?
      Oui, il s’agit d’eau au sens chimique
      Laurent

  8. Bonjour,
    vous avez écrit : « si votre shampoing contient entre 35 et 40% de SCI, 5% minimum de glycérine et moins de 10% de phase aqueuse (eau, hydrolat, infusion, …), nous ne vous demanderons pas de mesure de l’a/w. »
    La glycérine n’est-elle pas considérée comme de l’aqueux? a-t-elle un pouvoir antibactérien s’il y en a 5% minimum? parle-t-on bien de % sur poids total du produit fini?
    Merci!

  9. Email reçu !

    Je voulais savoir j’ai pas encore de Siret .mon entreprise est encore en cours de création .mais j’ai vue sur les documents que vous m’avez envoyé , vous demander le numéro de Siret ? Comment faire ?
    J’attends de créé mon entreprise ou bien je peux déjà commencer les démarches pour le toxicologue ?

    Bien à vous

  10. Bonjour,
    Je reviens vers vous avec la question sur les shampoings solides.
    Peut-on utiliser Cocamidopropyl betaine en tant que TA secondaire ? Les informations varies.

    Je serais intéressée d’avoir la grille tarifaire de vos prestations.

    En vous remerciant, je vous souhaite une excellente journée.

    Cordialement,
    Olga

    1. Bonjour,
      Nous ne sommes pas spécialistes des tensioactifs de synthèse et en particulier de leur mélange qui peut provoquer des interactions.
      Je ne peux pas vous dire s’il peut-être utilisé comme TA secondaire.
      D’ailleurs, pour répondre à cette question, un spécialiste devra connaître les autres TA utilisés.
      De notre côté, nous n’acceptions pas les mélange de tensioactifs hormis avec des APG (Alkyl Poly Glucosides) de type Coco Glucoside.

      Je viens de vous envoyer un mail détaillé sur nos prestations.

      Laurent

  11. Bonjour
    Je voudrais faire du savon avec des paillettes de savon de Marseille achetés dans le commerce avec une recette qui existe déjà .
    Est-ce que je dois quand même le faire tester pour le commercialiser ?
    Merci pour votre réponse.

    1. Bonjour,
      Si vous achetez des paillettes de savon dans le commerce, vous risquez de ne pas arriver à obtenir la formule détaillée avec les pourcentages.
      Vous apportez une modification ou faites du conditionnement, ceci est assimilé à une activité de fabrication.
      Il vous faut donc respecter la règlementation des produits cosmétiques si la finalité du produit est à usage cosmétique.
      Si vous pensez que cette formule a déjà fait l’objet d’un DIP (car il n’est pas garanti que ces copeaux soient à usage cosmétique), vous pouvez tenter de le demander au fabricant mais il ne faudra dans ce cas apporter aucune modification au produit, seulement le reconditionner.
      Il restera toujours un problème concernant vos emballages puisque le DIP du fabricant ne prendra pas en compte votre emballage.
      Laurent

  12. Bonjour,
    Tout d’abord, un grand merci pour votre blog, votre patience et votre gentillesse pour répondre à toutes nos questions.
    Je n’ai pas trouvé de réponse à mes interrogations sur internet alors je me permets de vous contacter.
    1) La zone d’habillage (blouse, charlotte, chaussure…) doit-elle être à l’intérieur ou à l’extérieur de la savonnerie? Peut-on avoir une petite zone d’habillage à l’intérieur de la savonnerie, juste à l’entrée?
    2) Est-ce que la zone de contrôle des savons et la zone d’emballage des savons finis peuvent s’alterner sur une même table après avoir nettoyé cette dernière?
    3) Quel matériel conseillez vous pour nettoyer la savonnerie? Aspirateur? Serpillère? Nettoyage à la vapeur…?
    D’avance un grand merci pour vos réponses.
    Pourriez-vous s’il vous plaît m’envoyer votre grille tarifaire (DIP, BPF, étiquetage, ANSM…)?
    Cordialement,
    Virginie

    1. Bonjour,
      Je suis désolé mais je ne souhaite pas répondre aux questions concernant les BPF.
      Cela demanderait trop de temps et les réponses seraient inévitablement imprécises ou inadaptées à votre cas précis.
      Je vous envoie un mail détaillé pour le reste (DIP, étiquetage, CPNP, …)
      Laurent

  13. Bonjour,
    Je n’ai pas trouvé sur le blog de rubrique abordant ce sujet donc je pose ma question ici.
    L’indice de saponification des huiles. Il ne semble pas y avoir de consensus sur ceux-ci, dépendant ou l’on regarde et également selon les calculateurs que l’on utilise sur internet, la quantité de soude mise en oeuvre pour saponifier un corps gras n’est pas la même. Il y a parfois de grosse différence, par ex, j’ai pu trouver 0,183 et 0,194 pour l’huile de coco. Ce qui peut également changer la quantité de surgras du savon. Comment faire ? Il y a t-il des sources officielles « sûres » ? Quelles sont les indices que vous utilisez à l’institut du savon ? (si vous acceptez de les communiquer) Cela m’aiderait également à calculer mes recettes correctement lorsque je vous les envoi pour validation 😀 Merci, bonne journée. Aurélie

    1. Bonjour,
      Il ne peut pas y avoir de consensus puisque la nature est variable et les indices de saponification sont variables en fonction de l’espèce, du terroir, du climat, …
      Attention, les indices qui vous indiquez ne sont pas des indices de saponification mais les quantités de soude.
      L’indice de saponification est la quantité de potasse en milligrammes nécessaire pour saponifier 1 gramme de corps gras.
      Dans le cas du coco, il peut varier entre 248 et 265.
      Pour passer de l’indice de saponification à la quantité de soude, il faut multiplier par 40 et diviser par 56 puis diviser par 100 pour passer des milligrammes aux grammes, ce qui donne :
      248*40/56/1000=0,177
      265*40/56/1000=0,189
      Nous utilisons des indices moyens. Dans le cas du coco, nous utilisons 257.
      Je vous envoie notre calculateur par mail.
      Laurent

  14. Bonjour,

    Merci pour votre article.

    Est ce que vous pouvez validez une eau de rose pure qui est distillée à l´étranger et prévu pour commercialisation en France ?

    1. Bonjour,
      Nous pouvons valider une eau de rose si elle est correctement documentée, ce qui est rare malheureusement en dehors de l’Europe.
      Il faudrait : fiche technique, fiche de données de sécurité, liste des allergènes, certificat IFRA
      Autre problème : une eau de rose ne va pas se conserver sans conservateur, ce qui va ensuite nécessiter des tests : stabilité, et challenge test.
      Laurent

  15. Bonjour Laurent,

    Pouvez vous valider , une collection de parfums ( alcoolisée et huileuse) et nous assister dans les démarches administratives liées aux déclarations de santé ?

    Bien à Vous

  16. Bonjour,
    Je vous remercie pour toutes les réponses que vous avez apporté. J’ai écouté l’interview que vous avez fait sur YouTube. C’est très intéressant. J’aimerais bien faire mes tests chez vous. Je crée une gamme de cosmétiques naturelles, je suis dans la formulation et J’aimerais bien avoir les démarches à suivre et en discuter avec vous.
    Cordialement.

  17. Bonjour,
    J’ai oublié de vous dire que je n’ai pas encore créé ma société. Il faut que je le fasse avant ou ce n’est pas utile au début.
    Cordialement.

    1. Bonjour,
      Vous pouvez faire évaluer vos produits avant la création de la société qui n’est pas nécessaire pour cela.
      Laurent

  18. Bonsoir,

    Je voudrais vendre de l’huile d’argan cosmétique que j’extrais moi-même (par le moyen d’une machiné dédiée pour cela), il n’y a aucun additif ! J’envisage de la proposer dans des airless/pompes de 50 à 60 ml.
    Faudrait-il la faire analyser, constituer un DIP… ?
    Bien qu’ayant la réputation d’être simple à remplir, et même s’il ne s’agit que d’un ingrédient (l’argan), pourriez-vous vous occuper de cette partie, le cas échéant ?

  19. bonjour, nous sommes une savonnerie en cours de création. Nous avons formulé plusieurs recettes de savon en SAF, et nous venons de commencer la formation sur la règlementation cosmétique avec Ypia. La formatrice nous a dirigé vers vous pour le rapport de sécurité à élaborer pour nos DIP, et lorsque je vois la disponibilité dont vous faites preuve dans vos commentaires, je pense que je m’adresse à la bonne personne. Nous avons 6 formules utilisant des huiles essentielles. Nous avons des doutes sur l’utilisation des huiles essentielles dans nos savons d’un point de vue règlementaire. En effet, nous incorporons 3% d’HE (% des corps gras uniquement) et malgré les infos récoltées, nous n’arrivons pas à savoir si nos formules pourront être commercialisées ( he basilic tropical, cèdre de l’atlas, citron, lavandin grosso, anis, menthe….). Existe-t-il un calculateur permettant de savoir si nos synergies d’HE sont aux normes ou pas?
    Merci d’avance pour votre réponse
    Cordialement

    1. Bonjour,
      Concernant les HE, les limites sont à étudier au cas par cas. C’est une étude faite par l’évaluateur de la sécurité.
      Certaines ne sont pas limitées, d’autres plus ou moins.
      Pour les HE prises individuellement, vous trouverez la limite à ne pas dépasser dans le certificat IFRA (catégorie 9).
      Il s’agit là d’une limite dans le produit fini, il y a donc un petit calcul à faire car c’est différent du pourcentage des corps gras.
      Par exemple, 3%, ce sera trop pour le basilic, l’anis, certaines menthes).
      Laurent

  20. Bonjour Je voudrai validé 3 savons pour pouvoir les commercialiser je voudrais commettre vos tarifs et comment faire ??
    Pour une création futur Merci Cordialement

    1. Bonjour,
      La plupart du temps, c’est le mélange qui fige en refroidissant.
      Donc, cela se produit avec des recettes riches en beurres, une température de départ du mélange trop basse.
      Il faut aussi un mélange bien homogène.
      Si cela arrive, ce n’est pas grave, il faut arrêter de mixer et mélanger au fouet jusqu’à ce que la pâte redeviennent fluide.
      Laurent

  21. Bonjour,
    Je voudrais faire et vendre savons pour la vaisselle, le lave vaisselle et la machine á laver.
    Quelle est la reglamentacion pour cela?
    Merci beaucoup
    Lidia Cabrera.

    1. Bonjour,
      Je suis désolé mais nous ne nous occupons que des produits cosmétiques.
      Les produits ménagers sont soumis à une autre règlementation que nous ne connaissons pas.
      Laurent

  22. Bonjour,
    Je réalise depuis peu des savons et je rencontre des grosses difficultés avec mes savons pur Olive en particulier. Ceux-ci ont la fâcheuse tendance à jaunir sur la face avant (celle qui est tamponnée). Les savons sont bien disposés à l’abri de la lumière dans une salle close. J’ai tenté de diminuer le surgras, de bien nettoyer les tampons en laiton avant chaque utilisation mais rien n’y fait je n’arrive pas à régler le souci.
    Quelqu’un à t-il déjà rencontré le même problème ?
    En vous remerciant pour votre retour.
    Belle journée à vous.
    Marie

    1. Bonjour,
      C’est le tampon en laiton qui provoque ce phénomène.
      Le nettoyer ne résoudra pas le problème.

  23. Bonjour,
    J’ai deux questions à vous poser SVP:
    -j’ai écouté un de vos interview sur YouTube. Je voudrais savoir le pourcentage maximum d’eau dans une formule où ça ne nécessite pas un challenge test.
    -Est-ce que vous travaillez avec des laboratoires qui sont basés en Afrique mais qui veulent vendre les produits en France.
    Cordialement.

    1. Bonjour,
      Il n’y a pas de pourcentage d’eau maximum car il va dépendre des autres ingrédients qui peuvent affecter la disponibilité de cette eau (ex : glycérine) ou assurer une conservation du produit (ex : alcool).
      S’il y a très peu d’eau, il faudra réaliser une mesure de l’a/w.
      Si la mesure de l’a/w n’est pas bonne (supérieure à 0,7), il faudra reformuler en baissant la quantité d’eau ou en ajoutant un conservateur.

      Il nous arrive de travailler avec des producteurs établis sur le continent africain.
      Mais la principale difficulté est d’obtenir des documentations correctes sur les ingrédients.
      De fait, de nombreux dossiers n’aboutissent pas.

  24. Bonjour,

    Bonjour,

    le simple et bref contact avec le pain de savon affecte celui-ci au point de modifier son aspect ???

    Sinon, le laiton étant un alliage de cuivre et de zinc…, pour des raisons d’hygiène et de santé… je ne l’utiliserais jamais.

    Opter pour des tampons en acrylique…

    Cordialement.

    km

    1. Bonjour,
      Oui, c’est le contact avec le laiton (probablement le cuivre du laiton) qui est un pro-oxydant et qui provoque donc l’oxydation rapide du savon.

  25. Bonjour Laurent,
    pour la réalisation des DIP, les fiches de sécurité et d’identité de chaque ingrédient sont à demander aux fournisseurs choisis ou ce sont les même pour tout le monde?

    1. Bonjour,

      La documentation des ingrédients est à demander aux fournisseurs choisis. Selon les ingrédients, il peut y avoir des différences d’un fournisseur à l’autre.

  26. Merci pour votre réponse et ce service de forum que vous entretenez.
    J’ai une autre question,
    dans mes recettes de savons j’inclus des plantes et fleurs fraîches ou séchées (telles que verveine, pissenlits, camomille, ortie…) que je cultive ou vais cueillir moi même, mais sans avoir aucun statut de cultivatrice ou cueilleuse, ais je le droit ou faut il que j’achète ces « produits » à un fournisseur? Comment faire pour le DIP?

    Belle journée

  27. Et excusez moi mais la même question que précédemment pour le miel. Je fais mon propre miel, ai-je le droit de l’inclure dans mes savons sans avoir de FT ou fiche sécurité?
    Merci encore!

    Maureen

    1. Bonjour,
      Pour votre miel, il vous suffira de produire une attestation indiquant que votre miel est conforme aux normes alimentaires.
      Cela fera office de fiche technique.

  28. Merci pour votre réponse et ce service de forum que vous entretenez.
    J’ai une autre question,
    dans mes recettes de savons j’inclus des plantes et fleurs fraîches ou séchées (telles que verveine, pissenlits, camomille, ortie…) que je cultive ou vais cueillir moi même, mais sans avoir aucun statut de cultivatrice ou cueilleuse, ais je le droit ou faut il que j’achète ces « produits » à un fournisseur? Comment faire pour le DIP?

    Belle journée

  29. bonsoir,
    je reçois sans arrêt des messages à chaque news, hors il n’y a pas de liens valables pour arrêter les spams (alors que dans chaque mail il y a un lien qui ne mène nulle part).
    Pourriez vous faire le nécessaire pour me retirer de la liste des abonnés à la discussion s’il vous plait? Merci

    1. Bonjour,
      C’est fait !
      Désolé pour le dérangement mais en fait, nous n’avons pas de liste et ce n’est pas du spam car vous vous êtes volontairement abonné.
      Vous avez demandé à être notifié par mail de la publication de nouveaux commentaires dans un article qui vous intéressait.
      J’ai supprimé votre abonnement.
      Vous ne recevrez plus rien.
      N’hésitez pas à revenir vers moi si ce n’est pas le cas.
      Laurent

    1. Bonjour,
      C’est fait !
      J’ai supprimé votre abonnement.
      Vous ne recevrez plus rien.
      N’hésitez pas à revenir vers moi si ce n’est pas le cas.
      Laurent

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