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La charte du Savon à Froid

Enfin, après plus d’un an de discussions, nous avons abouti à la charte du savon à froid.

Pour la télécharger, cliquez ici : Charte Officielle Savon à froid V2

Je remercie donc très sincèrement l’ensemble des membres du groupe de travail.

Pour information, elle a été déposée à la BNF avec, comme coauteurs, l’ensemble des personnes qui ont accepté d’en faire partie.

A bientôt

Laurent

 

 

29 commentaires pourLa charte du savon à froid

  • ROUDON

    bon boulot! félicitations c’est un beau début.
    Aline de AUTREMENT LAIT

  • Marie-Hélène

    Merci à Laurent,
    merci aux fidèles rédacteurs depuis le début,
    merci à ceux qui ont rejoint le groupe un peu plus tard (je me reconnais),
    merci aux animateurs/modérateurs et à la modératrice-chef,
    merci aux observateurs,
    merci à l’équipe logistique de l’espace de discussion,
    merci à…
    j’arrête, ça va faire Nuit des Molières :)

  • Super, merci à vous tous de faire si bien les choses et de faire avancer tout ça.

  • marie

    Beau travail !!! texte simple donc efficace …

  • Emilie Bulles

    Super déçue par cette charte. Un surgraissage limité à 4%…
    Une définition de la saponification à froid sommaire.

    Les premières pages sont un défilé de logo des savonniers ayant participé…

    Oui, bon le corporatisme a encore de beau jours devant lui en France!

    • Laurent

      Bonjour,
      Je suis obligé de répondre car non, le surgraissage n’est pas limité à 4% et pourtant, comme vous le dites, elle est sommaire et devrait être facile à lire.
      Vous êtes cordialement invitée dans le groupe de travail pour la faire évoluer si vous avez à nous proposer des définitions plus compliquées.
      Et vous pourrez ainsi vous aussi avoir votre logo sur les premières pages !

      Le corporatisme a en effet de beaux jours devant lui car le corporatisme, c’est le nombre, la force pour se faire entendre et la reconnaissance d’une profession.

  • EcoNat

    Suis-je le seul a faire du savon liquide ???

    III. Mode de préparation :
    Le savon à froid est un savon obtenu par saponification de triglycérides (huiles, beurres, graisses),
    fondus et mélangés avec une lessive d’hydroxyde de sodium.

    Pour ma part il manque l’hydroxide de potasium

    • Laurent

      Nous nous sommes posés la question.

      La potasse sert effectivement aux savons liquides mais ils sont en général faits à chaud, sans cure et ne peuvent être surgraissés comme un savon solide.
      Il en résulte un produit vraiment différent qui n’a pas les mêmes propriétés de protection sur la peau.
      Il était donc impossible de traiter dans une même charte ces deux savons aux méthodes de fabrication très éloignées.

      La charte du savon à froid ne concerne donc qu’exclusivement les savons solides.

      Mais pourquoi pas une charte pour un savon liquide ? (qui existe déjà d’ailleurs, élaborée par un groupe de travail de Cosmed, mais non officielle)

  • EcoNat

    Pour info mes savons liquide sont réalisé a froid enfin au environ de 50°(comme les solides) il sont sur-gras (comme les savons solide).
    Il est vrais que la cure est inutile (rectification au besoin du ph) et qu’il sont moins doux mais ce sont comme les savons solide de véritable savon respectueux des peaux les plus fine et de notre mêre nature

  • @ Emilie Bulles

    La charte concerne le savon de toilette solide par saponification à froid.
    Elle en décrit sa composition, sa forme, son mode de préparation…
    La description n’est en rien sommaire.

    Relisez ce texte, aucune limite de surgraissage n’est imposé.
    il était toutefois nécessaire d’imposer un minimum.
    Ce savon de toilette est destiné à être appliquer sur la peau tout de même, c’est un savon de soin…

    Regardez bien, la liste des personnes indiquées sur la charte. à mon nom , vous ne verrez pas de logo.
    J’ai participé à la discussion pour la charte en tant qu’amateur passionné.
    Je ne suis pas savonnière. Je suis salarié d’une entreprise qui n’exerce pas dans le secteur de la savonnerie.
    J’ai simplement répondu présent lors de l’appel qui a été fait pour participer à un groupe de discussion. Ils ne m’ont pas rejetée parce que je ne faisais pas partie du « corps des savonniers » et que je ne présente pas un logo…

    Beaucoup ont contribué à l’élaboration de la charte, toutefois ils ne sont pas tous volontaires pour y être cités… le choix a été respecté que l’on soit amateur ou pro.

    @ ECONAT
    en effet par saponification à froid avec l’usage de potasse on peut fabriquer du savon liquide, du savon de hammam.
    également par combinaison de soude et de potasse on peut fabriquer du savon crème.
    il est possible aussi de fabriquer du savon solide, mais cela donne un savon qui se dissout dans l’eau facilement…

    La charte ne concerne pas le savon liquide, ni le savon crème, ni le savon noir…ne serait ce que dans la rubrique  » aspect  » de la charte si c’était le cas, ça aurait été mentionné…

  • Marie-hélène Carret - Les Bulles des Demoiselles

    Je souhaite répondre puisque je fais partie du « défilé de logo ».

    Un article scientifique mentionne toujours les auteurs qui ont contribué à la validation de résultats de recherches rapportés dans l’article, et qui souhaitent y apparaître. Cette charte, qui consigne les principes fondamentaux de la fabrication d’un savon obtenu par saponification à froid, obéit aux mêmes règles. Quant à l’ « aspect sommaire », une charte n’est pas une œuvre littéraire mais nécessite un texte concis.
    Au même titre qu’un article scientifique, les méthodes et critères indiqués dans cette charte seront appliqués et reproduits par tous les savonniers professionnels, rédacteurs ou non de cette charte, qui auront choisi d’y adhérer.
    Et puis le corporatisme ; c’est une « organisation économique et sociale de personnes exerçant le même métier avec des intérêts communs » dictionnaire CNRS . Plutôt pas mal pour se faire reconnaître – comme le dit Laurent – auprès des autorités (réglementations cosmétiques et autres autorités) et des publics !

  • Emilie Bulles

    Je vous ai donné mes critiques quant à votre charte et le fruit d’un travail que je trouve succinct.
    C’est votre droit, de vous galvaniser, de penser que vous allez dans le bon sens, d’être fière du travail accompli etc…

    Il y’a derrière mes critiques, une foule de savonniers anonymes professionnels et amateurs qui se sont reconnues.
    D’autres que moi ne voient pas l’intérêt de restreindre la saponification artisanal à la SAF et/ou la l’utilisation de la soude. Et ne reconnaissent pas leurs produits dans votre définition.

    Je ne trouve rien dans ce document qui vous protège de dérives du secteur industrielle.

    « Bulles des demoiselles » tu dis je cite:
    « Plutôt pas mal pour se faire reconnaître – comme le dit Laurent – auprès des autorités (réglementations cosmétiques et autres autorités) et des publics ! »
    Voilà une de mes craintes, qu’un jour une savonnière propose des savons dans une boutique un marché et se voient refuser l’accès car elle ne respect pas cette charte.

    Ce n’est une attaque personnel mais peux tu comprendre que je suis choqué en ouvrant un document qui fait 8 pages d’en trouver 4 avec des logos et pas en fin de document mais bien en premier…

    Je me répète loin de moi de vous attaquer juste pour dénigrer votre travail, j’espère que les critiques seront constructives.
    Au vue du désert informatif actuel, il est clair qu’un besoin de créer des supports informatifs est bien réel.

    • Nous invitons la foule de savonniers anonymes professionnels et amateurs à se manifester en participant au groupe de discussion pour continuer à aller de l’avant.
      ils sont cordialement les bienvenues.

      Merci de leur transmettre vu que vous parlez en leur nom.
      On vous a par ailleurs invité. Cordialement vous êtes la bienvenue.

      Où avez vous trouvez de la galvanisation ici?

      En quoi vos critiques sont constructives? je cherche…
      vous êtes déçues, choqués de la présence de logos…

      Votre affirmation sur le contenu de la charte est erronée :
      – le surgraissage n’est pas limité à 4% c’est l’inverse qui est indiqué dans la charte.
      Charte qu’on vous a invité à relire.
      S’il y a une quelconque incompréhension , n’hésitez pas à poser des questions.
      Quelqu’un aura l’amabilité de vous éclairer.

      La charte traite du savon de toilette par saponification à froid, sous forme solide.
      Un savonnier pratiquant ce procédé et ne se reconnaissant pas à la lecture de la charte, cela est plus qu’inquiétant je vous assure…

      La charte n’est pas destiné à servir d’outil pour faire « la police » au coin des rues, des marchés et des foires.
      Vous n’avez pas d’inquiétude à avoir à ce sujet.

      La charte sert de base commune aux professionnels qui y adhéreront pour attester des critères de qualité de leur fabrication par saponification à froid d’un savon de soin solide.

      Les pro sont libres d’y adhérer .

      La charte actuelle n’a pas pour objectif de définir la saponification à froid pour l’obtention de savon liquide, savon de hammam, savon créme…

      le savon solide de ménage fabriqué par saponification à froid, relève d’une réglementation autre que la réglementation cosmétique.

      il était nécessaire de poser une charte pour le savon solide par saponification à froid car cela n’existe pas dans les normes.
      Tous les autres procédés en saponification en revanche sont normés ( le saviez vous? nul besoin qu’une charte mentionne le savon à chaud par exemple avec ou sans relargage de glycérine…la norme existe déjà pour ce procédé pratiqué par de nombreux savonniers )

      Parlons de l’industrie : connaissez vous ces dérives?
      pour info, l’industrie ne saponifie pas d’huiles, elle presse du bondillons… eux même issus de la saponification intégrale d’acide gras, pour obtenir un savon sans glycérine.
      comment à partir de là et vu la définition du savon solide donné sur la charte, pourraient elle faire des dérives et proposer un pseudo savon par saponification à froid?

      Désert informatif… il vous manque des infos sur quoi?…demandez on vous informe !

  • Je crois que nous avons bien compris mais une nouvelle précision est nécessaire.
    Nous n’avons pas restreint la savonnerie artisanale au Savon à Froid mais nous avons effectivement sorti une charte sur le Savon à Froid.
    Et s’il faut une charte du savon à chaud, des savons liquides et mous, des savons crème et des savons à partir de bondillons, … allons-y.

    Nous ne pouvons juste pas faire une charte pour des produits qui sont fabriqués de façon différente. Cela n’aurait plus de sens.

  • EcoNat

    Pour être constructif pourquoi ne fait ont pas mention d’un taux maximum et minimum pour le PH final ?

    rien ne dit qu’après « 4 semaine de cure » le ph soit correcte

    Et je suis sur que certain teste leur savon au papier maïs
    Le PH a 4 ou a 9 pour moi est inadmissible

    • Effectivement, autant nous pouvons être presque certain que le pH est correct après 6 semaines de cure ; autant à 4 semaines, il convient de le contrôler.

      Pas besoin d’un taux minimum puisque le savon ne descendra pas en dessous de 9 / 9,5.

      Le taux maximum que je recommande est de 10,5

      A mesurer avec un pHmètre bien sur sur une solution de savon

  • Bonjour,

    Savonnière amateur, qui bulle dans sa cuisine, j’ai lu votre charte avec beaucoup d’attention, enfin quand je suis arrivée à la page concernée.

    Un début de travail prometteur pour un secteur qui en a bien besoin.
    Mais comme Emilie, questions et craintes, face à une charte dont seule 1 page + 8 lignes abordent réellement le sujet, et en fin de document.

    Cependant inutile de répéter ce qui a déjà été dit, n’est-ce pas?

    EN quoi un savon liquide à froid n’est-il pas de la SAF?
    Puisque c’est bien le but de votre travail, établir une définition de la saponification à froid.
    Corps gras + lessive d’alcali, mélange, saponification puis cure.
    Où est la différence avec le KOH? aucune, c’est le même procédé.
    Le résultat final n’est pas à confondre avec le processus d’obtention, dans le cadre encore une fois de la définition de la SAF.

    Le savon liquide n’a pas besoin d’autant de surgras qu’un savon en barre certes, mais cela n’altère en rien les bienfaits pour la peau.

    Dans ce cas, il faudrait peut-être renommer votre charte et ne pas l’appeler « Saponification A Froid » car ce n’est pas ce qu’elle définit actuellement, mais « saponification à froid de savon solide de toilette » tout simplement.
    Autrement, aucun savonnier peu scrupuleux n’aura de mal à cadrer avec elle, tout en produisant des savons de médiocre qualité.

    Où sera le résultat de vos efforts et le bénéfice pour ceux qui travailleront avec coeur et passion, quand d’autres sauront contourner ces mêmes « règles » sans crainte de les avoir enfreintes?
    Pire, un gros logo SAF sur un savon médiocre!

    « Le savon à froid est un savon surgraissé au minimum à 4%. » (p7)
    Il s’agit bien d’une limite stipulant qu’un savon pour être qualifié de SAF, est au moins surgras à 4%.
    pourquoi 4% et pas 5% ou 3%?
    En dessous, ce n’est plus un savon SAF?

    Conservateur de synthèse?
    J’aurai compris pour un savon liquide, mais pour un savon solide, arrive-t’il souvent qu’on ajoute un conservateur?

    Les amateurs n’ont pas tous écrit des livres sur les savons certes, n’en vendent pas (ou pas encore) mais ils savent ce qui se passent dans l’industrie et s’informent sur les réglementations en vigueur depuis des lustres, pour ceux que ça intéressent.
    Beaucoup se sont mis à saponifier homemade à cause justement de cette même industrie.

    Et force est de constater que pas mal d’entre eux ne s’y retrouvent pas dans ce document, que j’ai lu et relu à maintes reprises avant de poster ce commentaire.

    Je vous souhaite une bonne fin de journée!

    • Laurent

      Bonjour,
      Effectivement ces sujets ont été déjà abordés et pardonnez-moi, témoignent pour la plupart d’un manque de connaissance de votre part sur le savon.
      Très vite donc :
      – une charte mentionne toujours les rédacteurs. A l’inverse, on m’aurait accusé de me l’approprier
      – les méthodes de saponification à froid existent depuis fort longtemps et ont effectivement toujours concerné du savon solide
      – pas de cure avec le savon liquide, pas le même taux de surgras, pas le même procédé : impossible de faire une charte qui convienne aux deux méthodes et aux deux produits finis.
      – minimum 4% de surgras effectivement. Pourquoi ? pour obtenir un savon très doux et très respectueux de la peau.
      – malheureusement oui, il est possible d’utiliser des conservateurs de synthèse dans le savon solide.

      Ce que nous ne pouvons en revanche pas laisser penser à ceux qui liront vos lignes, c’est qu’il soit possible de faire un savon « médiocre » en respectant cette charte.

      Alors, je vous lance le défi de nous expliquer comment vous feriez car c’est justement l’unique but de la charte, proposer une charte incontournable pour un savon d’exception.

      En espérant que vous ne trouverez pas de possibilité.

      Enfin, je vous rappelle que l’adhésion aux groupes de travail de l’Institut du Savon est gratuite, qu’elle est ouverte aux amateurs qui bullent dans leur cuisine et qu’il n’est jamais trop tard pour participer de façon constructive.

      Bonnes bulles !

    • Marie-Hélène

      Bonjour Ahelya-Nandini,

      en langage « web », ce que vous faites se nomme un « troll ».
      Et ce type d’intervention sur ce site, par des personnes qui ne savent pas assimiler un texte, commence à devenir pénible !

  • « Enfin, je vous rappelle que l’adhésion aux groupes de travail de l’Institut du Savon est gratuite, qu’elle est ouverte aux amateurs qui bullent dans leur cuisine et qu’il n’est jamais trop tard pour participer de façon constructive. »

    Mince, lorsque le groupe a été crée je pensais que c’était pour les professionnels :s

    En ce qui me concerne je trouve la charte très bien faite. Il ne faut pas qu’elle fasse des pages et des pages au risque de fatiguer le lecteur. Des amateurs comme moi peuvent souhaiter la lire et pas forcément envie de s’y perdre au bout de quelques lignes. Elle est nette, précise et va droit au but. Elles est accessible à tous. Un grand merci aux personnes qui ont donné de leur personne pour ce projet.

    • Laurent

      Merci beaucoup pour votre soutien.
      J’en profite pour annoncer que, suite aux remarques qui ont été faites, nous allons remanier la forme de la charte en passant les co-auteurs après la charte et en enlevant les logos.
      Nous allons aussi permettre à tous les professionnels installés qui souhaitent la respecter d’y apparaître.

  • Tout simplement merci Laurent pour ces modifications qui peuvent paraitre mineures mais qui revêtent, je le crois pour nombre de professionnels, beaucoup d’importance.
    Bonne continuation à ce beau projet.

  • HADJ ALI Taoufik

    Bravo pour ce projet,excellente initiative pour faire connaitre et reconnaitre ce savoir faire comme une spécialité à part entière. Corporatisme, pourquoi pas, ça ne peut que protéger la profession contre les abus et les professionnels contre les charlatans et les intrus. Je considère que le savon surgras obtenu par saponification à froid doit être classé comme un produit de soin pour certaines pathologies dermatologiques. Les savons sans huiles essentielles donc, hyppoallergeniques offrent une sécurité de conseils voire de prescriptions considérable pour les dermatologues chez le nourrisson le bébé et la femme enceinte. La charte telle qu’elle est définie et signées par les pro ne peut à mon humble avis que revaloriser et renforcer la crédibilité de la profession et par la même les signataires. Et là je me permet de comparer et sans complexes cette charte à au serment d’ Hypocrate pour les médecins et l’association à leur conseil de l’ordre partant du principe que notre savon est un produit de soin. D’ ailleurs, je pense qu’un travail de communication devrait être fait dans ce sens c’est à dire faire adopter le produit par certains dermatologues de notoriété . Les fabricants de dentifrices l’ont bien fait avec les dentistes. Donc loin de moi l’idée de comparer un savon à un médicament . Pour conclure, je pense que ce projet offre une réelle opportunité pour les nouveaux savonniers qui veulent travailler dans la légalité et la sérénité.

    • Laurent

      Bonjour,
      Merci beaucoup pour ce soutien qui va vraiment dans le sens de ce que nous avons voulu construire.
      Vous avez parfaitement compris notre philosophie. Il s’agit bien de corporatisme au sens noble du terme, et non pas de protectionnisme.
      Le seul but de la charte est bien de mettre en valeur le produit, dont vous connaissez bien les qualités, et de protéger et de valoriser les signataires.
      Ravi de vous compter parmi nous.
      A bientôt

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